Ces domiciles aux sourcils froncés
Leurs fenêtres se dévisagent,
Au dessus des trottoirs nus
Sans tain de miroir délavé,
Dominent les malvenues.
Entre les maisons curieuses
Les songes perdus de l’été
Fuient les ombres furieuses
Des étiques lampadaires, s’étendent
Les ombres de leurs bras chenus
Aux maigres mains grisonnes.
De sombres portes colériques
Sermonnent et claquent
Leurs vieilles acrimonies.
Dans cet étrange phalanstère
D’une communauté de façades,
On erre de vulgaires algarades,
En querelles atrabilaires
N ième réécriture de ce poème qui me laisse encore insatisfait
