Ombre portée

Tu peins le fond de ma boîte crânienne
De tes doigts surgissent l’ambivalence 
Et le souffle des mots
Ton ombre portée sur mon désir hante 
Mes heures comptées, niché entre tes seins

Tes doigts sont l’incandescence
Le pourpre sur tes ongles
Les marques sur mes reins
De ta livrée ouverte au bas de ton ventre 
L’or m’a enivré
Tes pupilles dilatées
M’ont aveuglé

Mes lèvres meurtries
Du sang séché 
Sur mon glaive érigé
A coulé sur tes mains
Dans un sourire
Je me suis éteint

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